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Il pleut il pleut bergère!

Et rond et rond…

Sachez-le. Je suis au fond du trou. Au fond du trou qui se trouve lui-même au fond du premier trou susmentionné. Je suis désespérée.

Assez désespérée que pour se faire un Mc Do toute seule Porte de Namur où passe l’intégrale de Khaled (AH DIDIDIDIDIDIIWAAAA!, CoMMe Sii jnéKsizté paaas?!), suivie d’une dame blanche au Houtsiplou, à savoir 25cl de chocolat noir fondu avec 3 boules de glace vanille dont on ne se préoccupera pas + 2 thés à la menthe. Parce que ya pas assez de sucre dans un seul. Le tout suivi de kriek, de kriek et encore de kriek, ce qui nous fait donc…. 3 kriek.

Car OUI! Je m’y suis mise! J’ai enfin fait mon éducation à la kriek. Je tiens à signaler que je vote pour la kriek Belle-Vue! Kriek Belle-Vue disponible à mon nouveau QG où j’ai poursuivi mon éducation à la kriek: le Bonnefooi. www.bonnefooi.be

Le bonnefooi, quand on bof-bof, c’est l’idéal. Quand on est de bonne humeur, c’est bien aussi. Le bonnefooi, c’est tout simplement l’endroit génial, joli, bien décoré, super confortable où s’allonger, glander devant des musiciens pour un concert presque particulier. Et ça, ça remet le moral GRAVE!

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Bon, ok. On voit pas grand chose.

Donc je dirais juste que le bonnefooi, c’est l’alliance entre le confort de l’Archiduc et les concerts du Live Music Café ou du Bison, c’est une ambiance feutrée sur deux étages, une carte large (Belle-Vue et Lindemans s’y cotoient) aux prix raisonnables, une population ecclectique… C’est pile ce qu’il manquait dans le centre, et ça reste ouvert jusque tard, tard…

J’adhère totalement. J’achète. Et j’en redemande!
Vous savez maintenant où me trouver, lorsque l’heure du dernier cappucino au Houtsiplou aura sonné ;)

Donc.

Mais pourquoi est-elle désespérée?
Parce que j’aime l’automne. Et il me le rend bien.

J’aime l’automne!
Je suis née en automne. C’est une saison de winners. Alors même si c’est environ la pire saison de l’année, je me dois de le soutenir.
Au programme cette année: ballades sous la pluie avec killer, rester enfermée à la maison, faire 3 fois le tour de Saint-Gery en espérant trouver une place assise quelque part au chaud, rentrée trempée, sinusites en série, ronchonnages le matin, ronchonnages le soir, oublier son parapluie partout, faire les trajets en taxi le soir parce que « ohhh non chéri j’ai la flemme, il pleuuuut! », glisser sur les feuilles mortes, enfin: rien que du bon!
C’est nul! Nul! Triplement nul!

Ca n’empêche, mon cas ne s’arrange pas. Je ne sais toujours pas réciter l’article 1382 du Code Civil. Par contre, le cocktail du mois au Zebra, je le connais! Je me ballade avec un menu de l’archiduc sur moi, je connais les jours/heures d’ouverture de la majorité des bars du centre, tout ça, c’est bon! Je n’ai toujours pas de stage, par contre, je gère l’agenda bruxellois.

Solution: un resto-surprise avec B. mardi midi, un houtsiplou vendredi soir, plein de doudouces et quelques kriek au Bonnefooi sont préconisées pour notre sujet.

Suite au prochain épisode…
Prochainement : Florence sur bxlblog.be, Florence prend des cours de batterie auprès de son père, Florence fête son anniversaire et vous y êtes tous invités, Florence a enfin trouvé un stage, Florence au régime…

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I met an Irish guy named…

Dans le registre Je-vis-de-nouvelles-expériences-chaque-jour, aujourd’hui: je découvre la face cachée de Bruxelles avec un Irlandais.

Nina dit :
des touristes t’on fait decouvrir bxl?

Omg non, c’est plus complique que ça.

Premier point: où rencontrer un Irlandais?
Les Irlandais ont pour habitude de se regrouper dans les lieux de débauche. Moyen de les reconnaitre: ils ont une bière ou un Jack Daniels à la main.
Samedi, c’est au Dépôt que nous avons rencontré notre spécimen.

Mais quelles sont les particularités de l’Irlandais?
En effet, la boisson n’est parfois pas suffisant pour le repérer. L’Irlandais pose des questions étranges pour introduire la conversation. Exemple: « quel est le premier film devant lequel tu as pleuré? ». Il est également très, trop franc. Exemple: « putain mais t’as pas pas vu le Roi Lion ou quoi? », « moi jte paye pas de verre hein », ou encore « il t’allait trop pas le pull que tu portais au Dépot, heureusement qu’il était pas à toi ».
Nous remarquerons également que l’Irlandais arrive. « J’arrive! ». Où qu’il aille, notre spécimen passe son temps à discuter avec… euh… tout le monde, et met une demi-heure à dire au revoir avant de pouvoir passer à l’étape suivante, le temps de noter le n° de la dernière mini-bitch croisée.
L’Irlandais parle beaucoup, ça m’arrange. L’Irlandais est plutôt pas mal, c’est bien aussi. L’Irlandais est entreprenant, hm passons.

Quel est le parcours d’un Irlandais en ville un samedi soir?
Afin de vous donner plus de chances d’en croiser un, voici les lieux-clés:
L’Irlandais commence -apparemment- sa soirée au Dépôt. Le dépôt porte bien son nom, car il n’y a rien à draguer, on y passe ce genre de musique, et on est d’ailleurs obligé de porter des gros pulls (cf. supra) pour pas se faire matter par les gars dégueu qui y trainent.
Ensuite, direction le Salsa bar. Pas si vite, l’Irlandais se doit de passer au Orts café dire bonjour. Il arrive (souvenez-vous). Le Salsa bar, c’est -en effet- un bar, MAIS on n’y passe pas de salsa.
Il est déjà 5h du matin, ton amie la plus fidèle te lache pour je-ne-sais-qui, et tu décides de lui en vouloir AU MOINS jusqu’à la fin de ses jours.
L’Irlandais t’emmène donc au Celtica, avec une halte au Nua évidemment, dire bonjour.
Arrivé à destination, l’Irlandais mettra un quart d’heure à atteindre l’étage, il dit encore bonjour. (Oui, c’est chiant à lire, alors à vivre jte raconte même pas).
À 7h, l’Irlandais essaye de te traîner dans le repère du dernier verre, le Carthagena. Le Cartha, c’est aussi bien que le Canoa, mais ya pas de Brésiliennes qui se trémoussent. À toi de juger si c’est un avantage ou un inconvénient.

Après des négociations très fermes,tu salues l’Irlandais. Tu lui fais confiance, l’Irlandais ne rentre jamais seul chez lui, il s’en sortira. Tu lui passes ton numéro en lui disant « de toute façon tu auras oublié mon existence d’ici demain ».

Particularité bonus: l’Irlandais contrairement aux autres ne t’oublie pas le lendemain mais bien le SURlendemain. Ces hommes-la sont définitivement plus évolués.

Par respect pour sa vie privée, je ne dévoilerai pas l’identité de l’Irlandais susnommé. Mais bon, il est Irlandais alors ya pas 36 noms possibles.

note: aucun étranger n’a été abusé durant la nuit de samedi à dimanche.

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