Et ben les lans, c’est plus ce que c’était!
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I met an Irish guy named…
Dans le registre Je-vis-de-nouvelles-expériences-chaque-jour, aujourd’hui: je découvre la face cachée de Bruxelles avec un Irlandais.
Nina dit :
des touristes t’on fait decouvrir bxl?
Omg non, c’est plus complique que ça.
Premier point: où rencontrer un Irlandais?
Les Irlandais ont pour habitude de se regrouper dans les lieux de débauche. Moyen de les reconnaitre: ils ont une bière ou un Jack Daniels à la main.
Samedi, c’est au Dépôt que nous avons rencontré notre spécimen.
Mais quelles sont les particularités de l’Irlandais?
En effet, la boisson n’est parfois pas suffisant pour le repérer. L’Irlandais pose des questions étranges pour introduire la conversation. Exemple: « quel est le premier film devant lequel tu as pleuré? ». Il est également très, trop franc. Exemple: « putain mais t’as pas pas vu le Roi Lion ou quoi? », « moi jte paye pas de verre hein », ou encore « il t’allait trop pas le pull que tu portais au Dépot, heureusement qu’il était pas à toi ».
Nous remarquerons également que l’Irlandais arrive. « J’arrive! ». Où qu’il aille, notre spécimen passe son temps à discuter avec… euh… tout le monde, et met une demi-heure à dire au revoir avant de pouvoir passer à l’étape suivante, le temps de noter le n° de la dernière mini-bitch croisée.
L’Irlandais parle beaucoup, ça m’arrange. L’Irlandais est plutôt pas mal, c’est bien aussi. L’Irlandais est entreprenant, hm passons.
Quel est le parcours d’un Irlandais en ville un samedi soir?
Afin de vous donner plus de chances d’en croiser un, voici les lieux-clés:
L’Irlandais commence -apparemment- sa soirée au Dépôt. Le dépôt porte bien son nom, car il n’y a rien à draguer, on y passe ce genre de musique, et on est d’ailleurs obligé de porter des gros pulls (cf. supra) pour pas se faire matter par les gars dégueu qui y trainent.
Ensuite, direction le Salsa bar. Pas si vite, l’Irlandais se doit de passer au Orts café dire bonjour. Il arrive (souvenez-vous). Le Salsa bar, c’est -en effet- un bar, MAIS on n’y passe pas de salsa.
Il est déjà 5h du matin, ton amie la plus fidèle te lache pour je-ne-sais-qui, et tu décides de lui en vouloir AU MOINS jusqu’à la fin de ses jours.
L’Irlandais t’emmène donc au Celtica, avec une halte au Nua évidemment, dire bonjour.
Arrivé à destination, l’Irlandais mettra un quart d’heure à atteindre l’étage, il dit encore bonjour. (Oui, c’est chiant à lire, alors à vivre jte raconte même pas).
À 7h, l’Irlandais essaye de te traîner dans le repère du dernier verre, le Carthagena. Le Cartha, c’est aussi bien que le Canoa, mais ya pas de Brésiliennes qui se trémoussent. À toi de juger si c’est un avantage ou un inconvénient.
Après des négociations très fermes,tu salues l’Irlandais. Tu lui fais confiance, l’Irlandais ne rentre jamais seul chez lui, il s’en sortira. Tu lui passes ton numéro en lui disant « de toute façon tu auras oublié mon existence d’ici demain ».
Particularité bonus: l’Irlandais contrairement aux autres ne t’oublie pas le lendemain mais bien le SURlendemain. Ces hommes-la sont définitivement plus évolués.
Par respect pour sa vie privée, je ne dévoilerai pas l’identité de l’Irlandais susnommé. Mais bon, il est Irlandais alors ya pas 36 noms possibles.
note: aucun étranger n’a été abusé durant la nuit de samedi à dimanche.
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