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Mon expérience avec le Philips Lumea

Je reviens sur mon expérience d’épilation définitive avec le Lumea de Philips pour une épilation définitive à domicile (technologie IPL). Je mettrai cet article à jour au fil de mes séances.

En toute transparence

D’habitude je mets ce paragraphe à la fin des articles mais là j’insiste : j’ai acheté l’appareil avec mes petits sous après des semaines d’hésitation. Par contre je mets des liens d’affiliation Amazon dans le texte. Si 15 personnes achètent un Lumea en cliquant sur mon article ça remboursera le mien. Mais je vais quand même vous dire la vérité sur mon expérience.

Des semaines d’hésitation avant le Lumea

Dans mon entourage ça parle beaucoup d’épilation définitive : en institut ou chez un dermatologue, souvent avec des résultats impressionnants. Je suis intéressée, plus par paresse de devoir gérer ça que par pure coquetterie. Merci la pression sociale.

Je suis aussi intéressée pour éviter les désagréments liés à l’épilation classique comme les poils incarnés, typiquement. Comme j’ai tendance à gratter ma peau, ça m’éviterait bien des problèmes.

En institut, chez un dermatologue ou chez soi, quelle différence ?

Pendant mes semaines d’hésitation, j’ai lu l’internet de long en large et si je comprends bien : les médecins utilisent un laser, alors qu’en institut on utilise la lumière pulsée (IPL). L’IPL est moins fort que le laser, et les machines que l’on vend pour une utilisation à domicile, comme le Lumea de Philips, sont moins puissantes que celles utilisées en institut.

Je vous laisse faire vos propres conclusions ici.

Quel budget

Ma petite enquête : pour traiter au laser ce qu’on va appeler « la base de la pression sociale si tu veux accompagner tes enfants à la piscine » (aisselles bikini jambes complètes) il faut 450€ / séance et en faire entre 7 et 10 étalées sur un an (prix trouvés ici au hasard de Google).

Pour l’IPL en institut avec 5 ou 6 séances nécessaires annoncées : pour la même base : 500€/séance. Pour 3000 boules je pars aux Bahamas (avec mes poils), merci.

Alors que pour 400€ on a un appareil d’IPL à la maison ? Soit moins que le prix d’une seule séance ? Où est l’arnaque ? Je ne le saurai qu’en essayant, finalement.

En lisant des reviews sur Amazon les personnes qui l’utilisent sont pourtant ravies.

Il y a même des appareils d’IPL à domicile pour une grosse centaine d’euros (voir au bas de l’article), moins aboutis mais sûrement tout aussi efficaces.

Quand commencer l’épilation définitive ?

Le problème avec mes hésitations c’est que pendant ce temps, le temps passe. L’été arrive, mais aussi le fait qu’on ne peut pas s’exposer pendant le traitement. J’ai donc craqué au tout début du mois de mars pour avoir fini avec les deux premiers mois de traitement au plus tôt.

Le principe du Philips Lumea

L’appareil que l’on utilise à la maison est à utiliser toutes les deux semaines pour les 4 premières séances puis tous les mois en entretien.

Le Philips Lumea fonctionne avec la lumière pulsée (IPL), qui envoie des légères impulsions lumineuses sur la peau qui sont ensuite absorbées par la racine du poil.

Nos poils ont trois étapes pendant leur cycle de vie : ils sont soit en pousse, en destruction (ils tombent), ou en repos. Le Lumea ne fonctionne que sur les poils en phase de pousse. C’est pour ça qu’il faut plusieurs séances, pour « atteindre » finalement tous les poils à la bonne phase où ils sont destructibles.

Pendant l’utilisation de l’appareil, la racine du poil absorbe la lumière. La racine passe alors en phase de repos. Ainsi, le poil chute naturellement et la repousse est freinée.

C’est pour cette raison qu’il faut se raser avant d’utiliser le Philips Lumea, pour que la lumière puisse atteindre le bulbe.

Le Lumea n’est efficace que sur certaines couleurs de poils/peau. Au plus le contraste est élevé (poil foncé/peau claire) au mieux cela fonctionne !

La joie de recevoir mon Lumea, ou pas

J’ai rapidement reçu mon colis, fait le nécessaire pour pouvoir l’utiliser (raser toute la surface à traiter). J’allume l’appareil et… rien. Il ne fonctionne pas. Je l’ai retourné dans tous les sens, il ne fonctionnait juste pas. Les femmes qui se sont déjà épilées pour rien imagineront facilement ma déception. Tout en sachant que j’avais laché 400€ pour l’appareil et le stress lié à un retour que l’on refuserait, mais bon. Grâce à Amazon, le retour a été fait, et l’appareil défectueux a croisé celui qui fonctionnait enfin.

Philips Lumea avec Smart Skin

J’avais choisi le Philips Lumea Prestige car il a un capteur Smart Skin qui va aider à choisir la puissance avec laquelle utiliser l’appareil. C’est une forme de sécurité, mais en sachant qu’il faut utiliser le Philips Lumea à la puissance la plus forte que l’on peut supporter, ce n’est pas non plus indispensable.

Première séance

Cette fois, je vérifie qu’il fonctionne bien avant de me raser, c’est la bonne. 😁 Je m’installe confortablement et c’est parti.

Je garde le doigt appuyé sur la gâchette et me flashe en continu. Ce n’est pas aussi indolore que j’ai pu le lire. C’est désagréable sans être horrible. La sensation est vraiment celle d’une brûlure.

Particulièrement sur le tibia, c’est difficile à traiter car mon tibia n’est pas plat comme l’embout (je le tiens en biais du coup) et douloureux.

Ce qui me turlupine le plus, à ce stade, c’est qu’il n’est pas tellement facile de savoir où passer puisqu’on ne peut pas déceler où le Lumea est passé ou pas. Il faut donc se souvenir et viser au mieux.

A la fin de la première séance, ça sent le cheveu brûlé (ou le vieux fond de barbecue). J’imagine que ça a été efficace.

Mais quelques jours plus tard, c’est la déception, je ne vois aucune différence. Pourquoi j’ai fait ça ? 😭

Deuxième séance

On ne lâche rien. Je sais que ça fait partie du traitement et qu’il faut faire ses séances d’IPL au bon intervalle avant de voir des résultats. C’est sans conviction que je commence cette deuxième séance, mais je tâche de mieux m’appliquer. Peut-être ai-je justement loupé des zones ? Avant de me raser, j’entoure au bic les zones à traiter attentivement. Je ressemble à un dalmatien mais on n’a rien sans rien. 🐶

Quelques jours après cette deuxième séance, cela commence à se clairsemer.

Ce n’est qu’à la troisième séance que je vois vraiment les bénéfices (parce que je ne m’inspecte pas la pilosité sinon en vrai).

Sur les aisselles et bikini, je trouve le résultat impressionnant. Il reste quelques vrais poils, sinon la plupart ont disparu ou sont remplacé par du duvet. Sur les jambes par contre je suis déçue, je devine que c’est parce que je suis bronzée… mais ça ne fait que trois séances. Après la quatrième je devrais être au top.

L’application Lumea sur smartphone

Comme conseillé dans le mode d’emploi, j’ai téléchargé l’application Lumea sur mon iPhone. Elle permet d’avoir des notifs push avant sa séance, des explications pendant et après les séances. Elle a un côté rassurant, justement pour le côté un peu long du traitement.

Conclusion

Si vous êtes prêt(e)s à passer du temps chez vous et que vous êtes patient(e), je trouve que cela vaut le coup. Je n’ai pas encore fini mon traitement mais je suis optimiste. Même si mon traitement avec le Lumea n’est pas encore terminé, je suis déjà contente et ne regrette pas d’avoir choisi cette option.

Pour l’instant, à part sur les tibias où je suis peut-être trop bronzée, soit les poils sont remplacés par du duvet (ou des babypoils), soit ils ont disparu. N’étant ni mannequin ni pornstar, le rendu naturel me suffit.

Cela fait de toute façon moins mal que l’épilation à la cire et dans la mesure où c’est moins cher qu’une seule séance chez un professionnel, ça vaut la peine d’essayer.